ostéopathie

L’OSTEOPATHIE, UNE APPROCHE GLOBALE DE LA SANTE
« … L’ostéopathie est une approche diagnostique et thérapeutique des dysfonctions de mobilité articulaire et tissulaire en général dans le cadre de leur participation à l’apparition des maladies … »
L’ostéopathie se définit d’abord par sa différence et sa complémentarité.
Les trois grands principes de l’ostéopathie :
Le patient est un tout indivisible en interaction avec l’environnement. 
L’originalité de l’ostéopathie est de souligner l’importance du bon fonctionnement des tissus dans leur ensemble (principalement des éléments de soutien et de relation) pour le maintien de la santé.


Le corps est une structure articulée en mouvement permanent. Les muscles actionnent, sous décision et contrôle du système nerveux, les os articulés par des cartilages et des ligaments. Tous les autres tissus, dont les organes suspendus, en équilibre avec la structure, suivent le mouvement général. 
Tout changement dans la position ou la mobilité des structures à un niveau du corps peut entraîner des répercussions à distance. Si une articulation ne fonctionne pas correctement, tout le système articulaire et de soutien peut être perturbé et nécessiter une adaptation du système neuromusculaire. 
Lorsque cette adaptation ne se réalise pas spontanément, le déséquilibre joue un rôle important dans l’apparition ou l’aggravation de la maladie.
Interrelation des structures et des fonctions 
Structure : la charpente du corps est indispensable à la vie de l’homme. C’est la structure. Il est impossible d’agir sans elle. Avec le système nerveux qui la régit, elle forme un ensemble « interrelationnel ». 
Fonction : les grands systèmes organiques sont eux aussi indispensables. Par exemple : la fonction circulatoire, les systèmes digestif, génito-urinaire, respiratoire etc. Ces ensembles sont en interrelation étroite et réciproque par l’intermédiaire des systèmes nerveux et hormonal.


Quand l’ostéopathe agit sur les structures, il contrôle aussi la mobilité et les modifications de fonctionnement. Il observe aussi le fonctionnement des différents grands systèmes tels que la respiration ou la circulation sanguine, par exemple.
Autorégulation et autodéfense 
Le corps a une tendance naturelle à se défendre et à s’autoréguler. En cherchant à libérer le mouvement des structures, l’ostéopathe vise à restaurer au patient son système de compensation naturelle. Il ouvre la voie vers ce système d’autodéfense.
L’outil de travail de l’ostéopathe : ses Mains
L’ostéopathie est une approche thérapeutique manuelle basée sur une connaissance approfondie du corps humain, et plus particulièrement de son anatomie et de sa physiologie. 
A cette connaissance, les ostéopathes allient un sens palpatoire méthodologique ment et scrupuleusement développé.


L’ensemble permet au praticien de percevoir et de préciser la mobilité articulaire, musculaire et ligamentaire, mais aussi les modifications de tension au sein des tissus. Au départ de ces observations complétées par les examens cliniques et paracliniques (les radiographies par ex.), l’ostéopathe établit un « bilan ostéopathique ». A partir de ce bilan, il élabore le traitement le mieux adapté. Si cela s’avère nécessaire, il complétera ce traitement par des conseils d’hygiène de vie.
La prescription de médicaments n’est pas du ressort de l’ostéopathe.


L’ostéopathe est formé à cette action de stimulation optimale de la physiologie mais il ne prétend pas tout guérir. Il est également formé à connaître et à reconnaître les limites de ses possibilités d’action. Celles-ci dépendent non seulement de la « maladie » mais aussi du potentiel vital du malade et des ressources des techniques ostéopathiques elles-mêmes.
L’ostéopathie en évolution permanente
Si l’ostéopathie se définit aussi par les principes fondamentaux qui constituent sa tradition, elle s’inscrit très clairement dans une dynamique de recherche et de progrès. 
L’évolution des connaissances de neurologie, de biomécanique, les nouvelles possibilités d’évaluation clinique (l’imagerie médicale, les examens paracliniques, etc.) entraînent une affirmation du diagnostic et de la pratique ostéopathique.


L’ostéopathie évolue ainsi en permanence et devient une discipline toujours plus efficace au service de la santé.
En quoi consiste l’ostéopathie ?
Après avoir minutieusement établi le bilan de santé du patient, après avoir, grâce à un examen clinique et biomécanique méthodique, localisé les éléments déficients et établi leurs responsabilités réciproques dans l’origine du mal, le praticien intervient pour lever les pertes ou déficit de mobilité en enclenchant ainsi les mécanismes d’autorégulation qui vont permettre à l’organisme de trouver son équilibre, de favoriser son pouvoir d’autodéfense et par là même, de retrouver la santé.

indications:

D’une manière générale, l’ostéopathie est indiquée dans les cas d’affections :

  • vertébrales : lombalgies, dorsalgies, cervicalgies, scoliose, cyphose …
  • mécaniques : entorses, tendinites, névralgies …
  • viscérales : constipation, colites, spasmes, troubles gynécologiques
  • de la petite enfance : problèmes de sommeil, régurgitations, torticolis, assymétries crâniennes, coliques, otites …